vendredi 6 mai 2016

Tentative d'intimidation




Les temps sont durs pour les promoteurs immobiliers, réduits aux pires expédients : commercialiser ce qu’ils ne possèdent pas,  utiliser sans vergogne le logo de l’association opposée à leur projet ou flirter avec le squat pour installer leur pavillon de vente. Ce promoteur qui s’acharne sur l’ancien lycée Jean Jaurès s’abaisse même à assigner au tribunal, avec l’aval du maire démissionnaire, les militants associatifs les plus actifs, dont plusieurs personnes âgées, en leur réclamant des sommes extravagantes.

Notre commune assure défendre le maigre patrimoine qui lui reste et encourager l’engagement citoyen. Mais si le droit au recours est inaliénable, comme l’a rappelé le maire, pourquoi criminaliser les militants associatifs avec cette procédure jamais vue à Charenton? Hélas, les grands mots se font tout petits devant les intérêts financiers. 

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